Rimini comme vous ne l’avez jamais vue : le journal d’un concierge

De Chicago à Rimini : le Pape Léon XIV arrive au Meeting 2026 — le premier Pape américain sur la Riviera

Ce n’est pas une invasion. Ce n’est pas un concert. Ce n’est pas le Grand Prix.

Un millier de volontaires qui arrivent du monde entier, un par un. Deux cent mille visiteurs attendus en une semaine. Et un Pape — le premier américain de l’histoire — qui franchit le seuil du parc des expositions de Rimini.

Août 2026. L’été que personne n’attendait.

Mais peut-être, à bien y réfléchir, Rimini le méritait depuis longtemps.


La ville qui a vu passer 2000 ans d’histoire

Il y a une église, à deux pas de la piazza Cavour, qui s’appelle le Tempio Malatestiano. Ce n’est pas seulement le chef-d’œuvre de Brunelleschi et de Leon Battista Alberti. C’est l’endroit où l’histoire de Rimini et l’histoire de l’Église s’entrelacent en un nœud que personne ne défera jamais.

Le Tempio est né comme église franciscaine. Puis Sigismondo Pandolfo Malatesta — le seigneur de la ville — l’a transformée en mausolée pour lui-même et sa bien-aimée Isotta. À l’intérieur, les fresques de Piero della Francesca. Le Christ de Giotto. Les tombes des poètes humanistes.

À l’extérieur, une inscription en latin : « Sigismondo Pandolfo Malatesta, fils de Pandolfo, pour sa ville. Fête de la dédicace, 1455. »

Rimini a toujours vécu entre Dieu et le monde. Entre la foi et la chair. Entre le couvent et la discothèque.

C’est peut-être pour cela que le Pape américain l’a choisie.


Robert Francis Prevost, le Pape venu du lac

Chicago. Lake Michigan. Vent glacial en hiver, moiteur étouffante en été. Quartiers de maisons basses avec des vérandas en bois. La ville d’Al Capone, de l’architecture moderne, du blues, des défilés irlandais.

Robert Francis Prevost naît au Mercy Hospital le 14 septembre 1955. La famille vient de loin : le père Louis est un vétéran du débarquement de Normandie, fils d’immigrés italiens et français. La mère Mildred est une femme créole de Louisiane, enseignante et bibliothécaire.

Chicago années 50. Un enfant qui joue dans la rue, fréquente l’école catholique, et à dix-huit ans choisit les augustiniens. Ni la voie la plus facile, ni la plus glamour. La plus vraie.

Il devient prêtre en 1982. Il part aussitôt pour le Pérou. Il y reste près de trente ans. Lima, les quartiers pauvres, les missions. Il enseigne la théologie, devient prieur provincial. Quand le Pape François le nomme évêque en 2014, Prevost est archevêque de Chiclayo, sur la côte nord du Pérou, un diocèse difficile, où l’Église est le seul rempart au milieu de la violence et de la pauvreté.

Puis le grand saut. 2023 : cardinal. 2024 : préfet des Évêques à Rome. 8 mai 2025 : fumée blanche.

Le premier Pape américain de l’histoire. Le premier augustinien. Il parle cinq langues. Il a le sourire de celui qui a trop vu pour encore s’étonner. Sa devise est « In Illo Uno Unum » — en Lui seul, une seule chose. L’unité.

Ce n’est pas le Pape des conférences de presse improvisées. C’est le Pape des décisions silencieuses, des nominations justes, des voyages mûrement réfléchis. Un administrateur, oui. Mais aussi un homme qui a choisi d’être du côté des plus faibles pendant la moitié de sa vie.


Le Meeting : une idée née dans une salle du centre-ville

1980. Rimini. Un groupe de jeunes de Comunione e Liberazione loue une salle via Dario Campana, 150 places assises. Pas d’argent, pas de sponsors, pas de soutien du diocèse. Ils n’ont qu’une idée : que le dialogue entre différentes cultures est possible, mieux, nécessaire.

Quarante-six éditions plus tard, le Meeting pour l’Amitié entre les Peuples occupe tout le parc des expositions de Rimini : 300 000 mètres carrés, 350 conférences, 1 300 volontaires, 200 000 visiteurs. Invités passés : Mikhaïl Gorbatchev, le Dalaï-Lama, Carlo Azeglio Ciampi, Romano Prodi, le président iranien Hassan Rohani, le prix Nobel Muhammad Yunus. Scientifiques, philosophes, économistes, artistes. Croyants et non-croyants.

Le Meeting a également accueilli deux Papes : Jean-Paul II en 1982 (ce n’était alors qu’un événement de cinq jours) et Benoît XVI en 2009. Pour Léon XIV, ce sera la première fois. Mais ce n’est pas une visite comme les autres : c’est le premier voyage officiel du nouveau Pape hors de Rome. Une déclaration politique et pastorale.

Rimini est le bon endroit parce que le Meeting est le lieu où les différences ne s’aplatissent pas. Elles se rencontrent. Elles s’affrontent, parfois. Mais elles se rencontrent.


La semaine où Rimini devient capitale du dialogue

Du 21 au 26 août 2026, le parc des expositions de Rimini sera le centre du monde catholique. Mais pas seulement.

Car le Meeting n’est pas un événement religieux au sens strict. C’est un festival d’idées. Vous y trouverez le débat sur l’intelligence artificielle et l’exposition sur les Codes de Léonard. La conférence sur la paix au Moyen-Orient et le spectacle de danse contemporaine. L’atelier pour enfants et la rencontre avec le prix Nobel d’économie.

Et cette année, au milieu de tout cela, un Pape de 70 ans qui parle espagnol aux foules, qui serre des mains, qui écoute. Léon XIV ne vient pas dicter des vérités. Il vient parler d’unité. Sa devise, justement.

La présence du Pape donnera une visibilité énorme à l’événement et à la ville. Les médias internationaux suivront. Les pèlerins arriveront. Les hôtels se rempliront. Les restaurants feront salle comble chaque soir.

Mais la chose la plus importante est ailleurs : Rimini, pendant une semaine, sera sur la carte du monde non pas pour ses discothèques ou ses plages. Mais pour un dialogue.


Alberto Marvelli et la bicyclette du saint

Vous ne le savez peut-être pas, mais Rimini a un saint à bicyclette.

Alberto Marvelli naît à Ferrare en 1918, mais c’est ici qu’il laisse sa marque. Ingénieur mécanicien. Président diocésain de l’Action Catholique. Il court à bicyclette d’une paroisse à l’autre, de la ville à la campagne, sans jamais s’arrêter.

Pendant la guerre, il organise les secours. Quand les bombardements de 1943-44 dévastent Rimini, Marvelli est partout — dans les abris, dans les rues, parmi les décombres. Après la guerre, avec les Alliés en ville, il empêche la destruction du Ponte di Tiberio. Puis il coordonne la reconstruction, travaille à remettre la ville debout.

Il meurt le 5 octobre 1946. Vingt-huit ans. Un camion militaire le renverse alors qu’il revient d’une réunion. Sur l’asphalte mouillé de la via Flaminia. Les Riminesi l’ont mis dans une châsse en verre, habillé en ingénieur. Il a l’air de dormir.

Jean-Paul II l’a béatifié en 2004. Le 5 octobre, chaque année, la ville se souvient de lui avec une messe au Tempio Malatestiano et une balade à vélo dans les rues où il courait.

Aujourd’hui, sur la place qui porte son nom, il y a une statue : un homme à vélo, en veste et cravate, qui pédale vers l’avenir. Passez-y, si vous venez à Rimini. C’est une façon de comprendre cette ville au-delà des cartes postales.


Le tourisme religieux : un marché que Rimini ne savait pas avoir

Le Meeting a toujours amené du monde à Rimini. Deux cent mille personnes en une semaine, ce n’est pas rien. Mais le Pape change l’échelle du phénomène.

En Italie, le tourisme religieux génère chaque année plus de 10 millions de voyageurs. Les destinations classiques : Rome (Saint-Pierre, les pèlerinages), Assise (le berceau du franciscanisme), Lorette (la Santa Casa), San Giovanni Rotondo (Padre Pio), Padoue (Saint-Antoine).

Rimini n’a jamais été dans cette liste. Peut-être parce que Rimini est la ville de la plage, des bars branchés, de la movida. Une destination pour le tourisme balnéaire et congressiste, pas pour la foi.

Mais un Pape qui visite la ville change la donne. Les pèlerins sont un tourisme différent du tourisme balnéaire. Ils voyagent en groupe. Ils réservent des mois à l’avance. Ils dépensent plus en services annexes que le touriste moyen. Et surtout, ils reviennent. Non seulement pour le prochain événement religieux, mais aussi pour les vacances. Ils ont découvert la ville et s’y attachent.

Pour Rimini, la visite de Léon XIV peut ouvrir un canal touristique qui n’existait pas auparavant. Marché nord-américain ? Les catholiques américains sont 65 millions, 20 % de la population américaine. C’est la troisième communauté catholique du monde. Beaucoup suivront leur Pape en Italie. Marché latino-américain ? Léon XIV parle espagnol, vient du Pérou, connaît ces communautés comme sa poche. Marché italien ? Les pèlerins italiens sont les plus fidèles et les plus généreux : ils dépensent en moyenne 30 % de plus que le touriste balnéaire pendant les voyages religieux.

La semaine du Meeting avec le Pape ne compte pas seulement pour août 2026. Elle compte pour les dix prochaines années.


Léon XIV et le Pérou : l’autre moitié du Pape

Il y a un côté de l’histoire de Léon XIV que peu connaissent. Avant de devenir cardinal et Pape, Robert Prevost a passé près de trente ans au Pérou.

Ce n’était pas un missionnaire ordinaire. C’était un augustinien qui a appris l’espagnol dans la rue, dans les quartiers pauvres de Lima et du nord du pays. Il a travaillé comme curé à La Recoleta, dans le centre historique de Lima. Il a enseigné la théologie à l’Universidad Católica Sedes Sapientiae. Il a été prieur provincial des augustiniens au Pérou, responsable d’une région qui va de la côte désertique à la forêt amazonienne.

Puis l’archevêché de Chiclayo. Un diocèse difficile. La côte nord du Pérou est une terre de contrastes violents : pauvreté, narcotrafic, corruption. Prevost y a mis son visage. Il a dénoncé, il a construit, il a écouté. Il a ouvert des soupes populaires, des centres d’accueil pour les femmes victimes de violence, des écoles pour les enfants qui travaillent dans les plantations de canne à sucre.

Les Péruviens se souviennent de lui comme d’un évêque qui arrivait sans secrétaires, qui répondait au téléphone, qui disait toujours « oui » quand quelqu’un lui demandait de l’aide. Quand il est parti pour Rome en 2023, à Chiclayo ils ont pleuré.

Voilà le Pape qui arrive à Rimini. Pas un diplomate. Un homme qui a vu la pauvreté de près, qui a serré des mains sales de terre, qui a béni des enfants malnutris. Voilà le Pape qui parlera au Meeting. Et quand il le fera, il ne parlera pas de doctrine. Il parlera de ce qu’il a vu.


Au-delà du Meeting : que faire à Rimini la semaine du Pape

Si vous venez à Rimini pour le Pape, ne passez pas toute la semaine au parc des expositions. La ville a bien plus à offrir.

Le Tempio Malatestiano. Vous l’avez déjà lu plus haut. Allez-y. Entrée libre. Regardez la façade de Leon Battista Alberti, entrez et cherchez la fresque de Piero della Francesca — Sigismondo Pandolfo Malatesta en prière devant saint Sigismond. C’est un chef-d’œuvre absolu.

Le Ponte di Tiberio. Promenez-vous dessus. Il est romain, a 2000 ans, et tient toujours. En dessous passent les bateaux, au-dessus passent les touristes. Les Allemands voulaient le faire sauter pendant la retraite de 44. Marvelli les a convaincus de l’épargner.

Le Musée de la Ville. Il accueille en ce moment l’exposition « Bellini et Mantegna au miroir » — la Pietà de Bellini restaurée, à côté du Saint-Sébastien de Mantegna. Une confrontation unique entre deux géants de la Renaissance.

Borgo San Giuliano. Le quartier des pêcheurs, des fresques felliniennes, des vraies trattorias. Le soir d’août, il est plein de vie. Mangez une piadina chez C’era una volta, devant le port-canal. Avec en toile de fond le Ponte di Tiberio illuminé.

La mer. N’oubliez pas que vous êtes sur la Riviera. La baignade est agréable jusqu’à la mi-septembre. Si vous logez dans la zone nord ou sud, plongez entre deux conférences. Les Riminesi le font depuis toujours : sortir d’un débat, enfiler le maillot, vingt minutes dans l’eau, et revenir écouter de la philosophie avec le sel sur la peau. C’est notre façon d’être au monde.

La piada et le Sangiovese. Si vous venez à Rimini et ne mangez pas une piadina farcie au fromage de fosse et à la roquette, vous avez échoué. Les bonnes adresses : Piada e Cassoni à Marina Centro, ou La Piadina del Borgo à San Giuliano. Pour le vin, demandez un Sangiovese de la Vallata del Marecchia — il y a des caves qui font des choses sérieuses.


Les augustiniens à Rimini : le fil qui relie Chicago à la mer

Il y a un détail qui relie encore davantage le Pape Léon XIV à notre terre. Robert Francis Prevost est augustinien. Et à Rimini, les augustiniens sont présents depuis des siècles.

L’église Sant’Agostino, via Cairoli, est l’un des plus anciens édifices de la ville. Construite au XIIIe siècle, remaniée au fil des siècles, elle conserve un crucifix en bois du XIVe siècle et une fresque de l’école de Rimini. Elle a été le cœur de la présence augustinienne en ville pendant des centaines d’années — un ordre de prédicateurs et d’érudits, lié à la vie intellectuelle et populaire.

Ils sont arrivés ici au XIIIe siècle, quand Rimini était un carrefour de trafics et de cultures, et ils sont restés pendant des siècles. Leur couvent était un point de référence pour la ville : ils enseignaient, prêchaient, accueillaient les pèlerins en route vers le sud.

Aujourd’hui, l’église Sant’Agostino est ouverte, moins connue que le Tempio Malatestiano, mais tout aussi précieuse. Si vous venez à Rimini pour le Pape, faites un saut. Elle n’est pas dans le guide touristique standard. C’est le point précis où l’augustinisme du Pape Léon XIV rencontre l’histoire de cette ville.

Peut-être que le Pape le sait. Peut-être est-ce une autre raison pour laquelle il a choisi Rimini.

La visite du Pape s’inscrit dans un été déjà bien rempli. Et rempli est un euphémisme.

Le compte à rebours commence le 30 mai avec Vasco Rossi au Stadio Romeo Neri — la date zéro de sa tournée. Puis le 7 juin arrivera Achille Lauro, déjà presque sold out. Du 19 au 21 juin, c’est la Notte Rosa : le bord de mer devient une scène de 15 km, avec le RDS Summer Festival et des centaines de milliers de personnes vêtues de rose.

Le Meeting avec le Pape arrive après deux mois de folie. En juillet : Cartoon Club (12-19 juillet, plus de 200 000 personnes), le Rimini Summer Pride (25 juillet), la Terrazza della Dolce Vita de Simona Ventura et Giovanni Terzi. Puis août avec le Meeting. Puis septembre avec le Grand Prix de Saint-Marin et de la Riviera de Rimini (11-13 septembre, MotoGP), la Festa de Borg et le Bailamondo.

Un été de 600 événements, selon le calendrier officiel de la Commune. 250 organisés directement, +350 par les comités et les pro loco.

Les réservations touristiques parlent d’elles-mêmes : la Commune a enregistré +22,7 % en mai 2026 par rapport à l’année précédente. Et le Pape n’était pas encore là.


Ce que signifie un Pape à Rimini pour ceux qui y vivent

Dans ma vie, j’en ai vu des choses. J’ai travaillé dans les hôtels de Rimini quand les touristes allemands arrivaient avec des voitures chargées de bagages et que les familles milanaises louaient la même chambre pendant 15 ans de suite.

J’ai vu Rimini changer. La fin du tourisme d’élite, l’arrivée des jeunes, la discothèque, le déclin, le redémarrage. La ville qui se réinvente tous les dix ans.

Mais je n’avais jamais vu un Pape américain. Je n’avais jamais vu le parc des expositions de Rimini devenir le centre du débat mondial pendant six jours. Je n’avais jamais entendu le dialecte riminese mêlé à l’espagnol péruvien et à l’anglais de Chicago.

Pour ceux qui vivent ici, la semaine du Meeting est une bouffée d’air. Pas seulement pour les chiffres. Pour l’idée que Rimini n’est pas que des parasols. Qu’il y a une autre ville, sous la ville. Celle qui discute, qui écoute, qui se confronte.

Et si c’est un Pape venu de 8 000 kilomètres qui la met en lumière — eh bien, c’est peut-être le signe que Rimini n’a pas fini de surprendre.


Comment vivre la semaine du Pape

Quelques conseils pratiques, d’un Riminese à un touriste.

Quand arriver. Si vous le pouvez, avancez votre arrivée au samedi ou au dimanche précédant le Meeting. Le lundi, l’afflux commence à monter, le mercredi et le jeudi sont les jours de pointe. La visite du Pape aura probablement lieu en milieu de semaine.

Où loger. Mon conseil, en tant que Riminais : l’Aqua Hotel. À dix minutes du parc des expositions en voiture, sept en bus 9. Parking inclus et quelqu’un qui connaît Rimini mieux que n’importe quel guide touristique.

Comment se déplacer. Le Meeting se tient au parc des expositions, à deux pas de la sortie d’autoroute de Rimini nord. En ville, les navettes bus renforcées relient la gare et le centre. Évitez la voiture : le parking du parc des expositions est grand mais sature les jours d’affluence.

Combien dépenser. Le Meeting est gratuit dans les espaces d’exposition. Les événements principaux peuvent nécessiter un billet (généralement entre 5 et 20 euros). La plus grosse dépense est le logement : août est le mois le plus cher à Rimini. Avec le Pape, attendez-vous à des tarifs de pleine haute saison.

Quoi apporter. Des chaussures confortables. Le Meeting s’étend sur 300 000 mètres carrés. Une gourde — il fait chaud en août. Et beaucoup de patience : les files d’attente pour les événements principaux seront longues.

Et la mer. Oui, la mer est là. La plage est à 10 minutes de bus du Meeting. L’astuce est d’alterner : le matin aux conférences ou à la visite du Pape, l’après-midi dans l’eau. Il n’y a rien de mieux que de sortir d’un débat sur la paix mondiale et de plonger dans l’Adriatique.

Si vous cherchez une base confortable pour cet été spécial, vous savez où me trouver. À l’Aqua Hotel, à dix minutes du parc des expositions. En voiture ou avec le bus 9, sept minutes et vous êtes au Meeting. L’été du Pape, du Grand Prix et des baignades jusqu’en septembre — ça n’arrive pas tous les ans. Et nous sommes prêts à vous accueillir, comme toujours, le dos droit et la porte ouverte.

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Questions fréquentes sur le Pape Léon XIV au Meeting de Rimini 2026

Quand arrivera le Pape Léon XIV à Rimini ?

La visite est prévue pendant le Meeting pour l’Amitié entre les Peuples 2026, du 21 au 26 août. Le jour exact sera communiqué sur le site officiel meetingrimini.org.

Qui est le Pape Léon XIV ?

Robert Francis Prevost, né à Chicago en 1955, est le 267ème Pape de l’Église Catholique et le premier Pape américain de l’histoire. Élu le 8 mai 2025, il est augustinien, a vécu de nombreuses années au Pérou et a été cardinal préfet des Évêques.

Le Pape sera-t-il accessible au public ?

La participation prévoit des événements ouverts au public avec accréditation. Pour les détails exacts, il faudra attendre le programme officiel publié par le Meeting, mais traditionnellement l’audience papale est accessible sur réservation.

Qu’est-ce que le Meeting pour l’Amitié entre les Peuples ?

Un festival culturel fondé en 1980 par Comunione e Liberazione, qui se tient chaque année au parc des expositions de Rimini. Plus de 350 conférences, expositions et spectacles avec des invités internationaux du monde entier.

Rimini est-elle pleine en août pendant le Meeting ?

Oui, août est le mois de pointe du tourisme riminese. Avec l’ajout du Pape, la demande de logements sera très élevée. Il est conseillé de réserver très en avance, en particulier pour la semaine du 21 au 26 août.

À propos de moi

Je m’appelle Cristian Brocculi et cela fait plus de vingt ans que je vis et travaille à Rimini.
Je connais chaque recoin de cette ville, des lieux emblématiques aux trésors cachés de l’arrière-pays.

J’ai créé ce blog pour vous aider à découvrir Rimini comme un vrai local,
avec des conseils authentiques, des expériences locales et des histoires introuvables dans les guides.

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